
La Provence raconte l'histoire de Renaud Veeckman, un résidant du Vaucluse, qui a eu la bonne idée de déposer à l'Institut national de la propriété industrielle la marque HADOPI... 6 mois avant que l'État français ne songe à effectuer la même démarche.
Seul le tribunal pourra décider qui est le titulaire de la marque Hadopi. En attendant, dans la mesure où l'État et l'Inpi n'ont pas réagi dans les temps, Renaud Veeckman en est sans conteste le dépositaire, c'est pourquoi son cas est de plus en plus gênant. Comble de l'insolence, il compte lancer au mois de septembre une plateforme de téléchargement légal nommée Apiadiopi. Celle-ci fonctionnerait par autofinancement comme les licences globales. Mais, contrairement aux types de plateformes actuelles développées par iTunes par exemple, l'artiste pourrait fixer librement son prix de vente.
La volonté de Renaud Veeckman n'est cependant pas de jouer au jeu du chat et de la souris avec l'État mais de dénoncer les abus d'une loi "à caractère uniquement répressif.

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